Le truc avec Agnès, c’est qu’elle vous voit vraiment. Avant d’être photographe, elle était dans l’animation. La relation à l’autre, c’est pas une compétence qu’elle a apprise — c’est câblé dans son ADN depuis le début.
Quand elle débarque avec son Nikon, les bébés sourient, les mamans se détendent et les familles oublient qu’elles sont en train d’être photographiées. Ce n’est pas de la magie. C’est Agnès, sa voix, son énergie, sa façon de remplir une pièce sans jamais prendre trop de place.
Elle a commencé sa carrière dans l’animation parce que ce qui la fascinait, c’était déjà ça : créer un espace où les gens se sentent bien, où ils peuvent être eux-mêmes. La photographie est venue après, comme une évidence. Un outil de plus pour capter ce qu’elle voyait déjà — la vérité des gens, leurs petits moments, leurs grandes émotions.
Cornichons en quantité industrielle, oursons en guimauve au chocolat noir Jeff de Bruges (elle insiste sur le chocolat noir, c’est important), une panthère de salon qui s’appelle Marcel, une fille qui s’appelle Emy, un amour qui s’appelle Jo depuis 2004.
La vie d’Agnès, c’est un album photo permanent — elle le sait, elle le vit, et elle fait appel chaque année à un photographe professionnel pour que sa propre famille ait les images qu’elle mérite. Parce que oui, même les photographes ont besoin d’être photographiés, et elle est la première à le revendiquer.
Entre deux séances en maternité, elle écrit des livres aux éditions Eyrolles, porte les couleurs de Nikon en tant que Creator officielle, milite au sein de la FFPMI pour une photographie professionnelle plus juste et plus éclairée.
Et puis il y a ses projets documentaires — dix en dix ans — sur le cancer, la leucémie, la mucoviscidose, la fin de vie, des ados qui cherchent leur place. Des sujets qui font peur, qu’elle photographie avec une délicatesse et une honnêteté qui vous coupent le souffle.
Elle ne fait pas les choses à moitié. Elle ne sait pas faire autrement.
Pas juste les techniques. Pas juste les contrats et les chiffres et les stratégies commerciales. Ce qu’elle transmet, c’est une façon d’être photographe — présente, humaine, engagée, fière de son métier.
Elle a décroché ses propres contrats en maternité auprès de cliniques parisiennes et franciliennes, elle a fait les erreurs que tout le monde fait au début, elle a tâtonné, ajusté, recommencé.
Parce qu’Agnès, c’est aussi une touche-à-tout du business qui a décidé un jour de comprendre comment tout fonctionne — vraiment. Le SEO, le webdesign, la communication digitale : elle s’y est formée sérieusement, elle a creusé, elle a expérimenté sur ses propres projets avant de transmettre. Aujourd’hui, la communication n’a plus de secrets pour elle — de la stratégie de contenu jusqu’à l’optimisation d’un site, en passant par les réseaux sociaux, elle voit le tableau entier là où d’autres ne voient qu’une case.
Et elle partage tout ça sans filtre et sans ego, avec cette énergie un peu électrique et vitaminée qui fait qu’on sort de ses formations avec l’envie de tout recommencer from scratch — les yeux grands ouverts, le carnet plein de notes, et cette conviction qu’on peut vraiment y arriver.
Elle dit souvent qu’elle veut vous donner tout ce qu’elle est pour vous offrir tout ce que vous êtes. Ce n’est pas un slogan. C’est littéralement ce qu’elle fait, à chaque formation, à chaque séance, à chaque échange. C’est Agnès Colombo.
